De nombreuses études scientifiques rendent l'homme responsable des changements climatiques qui dérèglent la planète. En accusation les “gaz à effet de serre”, calamiteuse rançon de l'ère industrielle, au premier rang desquels le gaz carbonique (70 % des émissions). Mais, ni l'accumulation de preuves scientifiques sur les effets du réchauffement, ni même la publication de chiffres alarmistes sur ses conséquences économiques, n'ont permis d’accélérer les négociations politiques sur le climat. La conférence internationale de Nairobi, fin 2006, n’a pu fixer aucun calendrier pour entamer - et surtout clore pour 2012 - les discussions sur l'après-Kyoto concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), protocole que les Etats-Unis, premier pollueur de la planète, refusent toujours de signer.
Au-delà de l'application des accords de Kyoto, il faut apprendre à maîtriser la consommation énergétique et à développer les énergies renouvelables. Il s'agit-là d'un défi majeur auquel l'humanité doit faire face pour assurer son avenir sinon sa survie, comme l’a montré le film-choc de l’ancien président américain Al Gore et le souligne Nicolas Hulot dans son “Pacte Ecologique” pour l’élection présidentielle.
Cette prise de conscience nécessaire ne saurait cependant ignorer la volonté hégémonique du plus puissant pays du monde à asservir la planète au prétexte de progrès scientifique et de sécurité technologique. L’instrument de ce pouvoir a pour nom: HAARP (High Frequency Active Auroral Research Programm), programme militaire de recherche que nous dénoncions dès 2002, mais dont l’activité, voir l’existence, ne sont encore connues que par un très petit nombre de personnes.
Située sur le site de Gakona, en Alaska, cette installation génère une onde stationnaire géante autour de la planète. Avec ses 3,6 gigawatts et ses 13,4 hectares d'antennes, capables de chauffer l'atmosphère à 100 kilomètres d'altitude, HAARP est l'émetteur le plus puissant de la planète. En utilisant des hautes fréquences combinées avec les propriétés réfléchissantes de la ionosphère, le système est parvenu à “réchauffer” localement l'atmosphère à la manière d'un four à micro-ondes. En augmentant le contraste thermique entre les masses d'air à proximité d'une tempête, il devient possible de transformer celle-ci en ouragan ou en mini-cyclone...
En réalité, il s’agit d’une arme, capable d'orienter et de manipuler un jet stream en le faisant onduler et descendre vers les basses couches de l'atmosphère, de modifier la météorologie au-dessus de zones localement prédéfinies (inondations et sécheresses), d’altérer les chemins de migration de la faune sauvage (conduisant à des suicides en masse de baleines et dauphins), de perturber les systèmes de communications des satellites (des pays entiers sous silence “radio”, de mettre hors-service à distance des installations électriques civiles, et plus grave,d'agir sur l'état mental de vastes groupes humains en affectant, par radiation électromagnétique pulsée, les fonctions cérébrales propres au processus de la pensée...
A ces sinistres manipulations – soigneusement occultées par les médias - il convient d’ajouter une cause “cosmo-planétaire” qui devrait modifier la vie sur terre bien au delà du réchauffement climatique.
- Au niveau de la planète, les scientifiques ont constaté un déplacement du pôle nord magnétique vers le pôle géographique. Cette course s'accélère aujourd'hui de 40 km par an, contre 10 avant 1970. En analysant les données de deux satellites - Oersted, lancé en 1999 et Magsat, lancé vingt ans plus tôt - une équipe de l'Institut de Physique du Globe de Paris a pu démontrer les importantes variations du champ magnétique entre les deux missions.Cette Grande Mutation touchera tous les niveaux de réalité de l’être humain, jusqu’à notre ADN, afin de d’accéder vibratoirement au “Nouvel âge de la Lumière”.
