Il y a tout juste un an, des informations nous donnaient à penser que la carte à puce pourrait n'être qu'une étape vers un système de fichage corporel par micro-puce sous-cutanée. Depuis, tout s'accélère avec l'utilisation - voire l'imposition - de plus en plus fréquente dans le monde, de badges ou bracelets d'identification rfid (par radio fréquence). La puce greffée en sous cutané devenant elle-même un objet ludique, une sorte de " must " comme on l’a vu l’été dernier dans une discothèque de Barcelone.
Aux États-Unis, depuis la fin de l'année 2002, il est possible pour tout citoyen américain de se faire implanter la puce pour la modique somme de... 200 dollars ! La firme ADS (Applied Digital Solutions Inc.), via sa filiale " Verichip ", a été autorisée à commercialiser sa microchip sous le nom de " digital angel ". Dans sa configuration actuelle, cette micro-puce fonctionne de la même façon qu'un portable, avec antennes-relais et GPS. Son porteur est instantanément identifiable et accessible en n'importe quel point du territoire.
La propagande officielle nous présente cette “avancée technologique” comme autant d’avantages dont dépendent notre travail et notre bien-être. A terme, la carte d'identité fusionnera avec la carte de sécurité sociale et la carte bancaire. Autre argument apparemment incontournable en faveur de la carte, des passeports biométriques et de diverses autres mesures, la sécurité ! Aux États-Unis, un projet de loi de l'administration républicaine, qui pourrait être présenté au Congrès américain dès le début de l'année 2005, vise, sous couvert de sécurité et de lutte contre le terrorisme, à injecter la micro-puce à tous les enfants dès leur naissance ! Une hyper médiatisation de certains faits renforce artificiellement un sentiment d'insécurité, sans oublier qu'une société où l'on est en sécurité n'est pas une société où les individus sont hyper contrôlés pas des moyens sophistiqués, mais une société juste, gérée pour l'épanouissement de tous.
On affirme que l’Etat veillera à ce qu'il n'y ait “pas de dérives”. Mais que sera l'Etat demain ? On peut se le demander, au vu des lois d'exceptions permanentes qui ont fleuri depuis le 11 septembre 2001, et ce aussi bien en Europe qu'en Amérique. Rien ne nous garantit la pérennité de la vie privée, ni même de certains droits humains basiques (dossiers médicaux, curriculum vitae, mais aussi casiers judiciaires, déplacements, etc...). Cette “traçabilité” n’est pas sans rappeler celle du “cheptel” portant la “marque de la Bête” (Apocalypse de Saint-Jean). Inspirée du système code-barres, “digital angel” la bien nommée ne possède-t-elle pas un numéro de série à 18 chiffres, numéro étant divisé en 3 groupes de 6 chiffres (666, le chiffre de la Bête) ?...
La grande majorité des populations ne se doute pas de la véritable nature de cette arme liberticide, prête à être utilisée sur toute la planète. Et pour cause : la désinformation règne en maître, distillant au quotidien son poison silencieux par le canal des médias aux mains des grands groupes financiers. Outre le contrôle des humains de façon totale et absolue, l’objectif est de permettre l'instauration d’ "nouvel ordre mondial" dont on trouve mention sans équivoque sur le billet d'un dollar : "nuvus ordo seclorum"...
Ce “nouvel ordre mondial” doit nous conduire, par étapes forcées, à l'instauration d'un “gouvernement mondial”, autrement dit d'une dictature mondiale. On a de la peine à le croire ! Et pourtant. Tout cela n'est pas l'oeuvre d'illuminés, d’accros de science-fiction "conspirationniste" ou d’adeptes de sectes apocalyptiques mais bien l’expression de la réalité. Face ce moyen terrifiant d'entraver la marche de l'humanité vers l'éveil en ces temps de grande mutation, il faut agir vite, très vite. Des pétitions circulent via internet pour faire entendre la voix de la conscience et appelant à la désobéissance civile. Comme l’écrivait Mark Twain : “Le citoyen qui voit se détériorer l’enveloppe démocratique de la société et ne le dénonce pas, n’est pas un patriote mais un traître”.
