Mais que peut bien signifier une date lorsque les cycles cosmiques se substituent aux cycles historiques. L'univers n'a ni commencement ni fin. Il s'anime au rythme imprimé par le Créateur qui, comme dit un proverbe indien, "crée un univers quand il lève un pied, et détruit un autre, quand il le repose".
De nombreux textes de la Tradition décrivent ces cycles qui jamais ne se répètent car ils sont évolutifs. Pareils à des cercles ouverts, s'élevant dans un mouvement toujours recommencé, à l’image de la grande spirale cosmique que l'on retrouve depuis la double hélice de l'ADN jusqu'aux galaxies. La "fin des temps" n'est ainsi que l'expression de ces cycles mentaux symbolisés par le labyrinthe - spirale projetée sur le plan terrestre. Si un cycle se termine par la destruction, c'est pour permettre une renaissance sur un autre plan.
A cet égard notre époque représente beaucoup plus qu’un passage d’une ère à l’autre. La découverte de la grille à 28 lettres du “Langage vibratoire de la vie à base moléculaire” a permis de définir l’activité vibratoire de chaque ère cosmique. Le Pr Etienne Guillé et le groupe de recherche de la Faculté Paris-Orsay ont ainsi pu déterminer que, depuis plus de 48.000 ans, l’organisation cosmique a été perturbée et dominée par une énergie cosmique où la matière a annihilé toute information de type vibratoire. Cet “anti-système” a court-circuité le Canal Créateur dont l’existence même donne la possibilité aux hommes d’acquérir la seule vraie immortalité: celle d’essence spirituelle.
Durant toute cette période, l’être a été conduit vers le repliement sur lui-même et la quête effrénée d’une hypothétique immortalité matérielle. Cette domination absolue de la matière sur l’énergie, anime la recherche médicale moderne, refusant la conception même des énergies vibratoires et se lançant par tous les moyens dans le développement d’appareillages hyper-sophistiqués uniquement spécialisés dans l’appréhension du monde de la matière et de ses lois. “L’exemple contradictoire le plus concret, souligne Jean-Noël Kerviel dans son ouvrage “L’être humain et les énergies vibratoires”, est cette volonté affichée de vaincre le cancer, alors même que la cellule cancéreuse porte en elle le gène de l’immortalité matérielle...”
Etienne Guillé a situé au 26 août 1983, la date où le “piège cosmique vola en éclat”. En dépit de la résistance de forces antagonistes, les énergies de l’Esprit ont recommencé à émettre avec la mise en place de nouveaux canaux cosmiques. Le premier canal actif est celui de l’Ere du Verseau, une ère fondamentalement spirituelle mais où spirituel et matériel sont complémentaires. Ce passage oblige l’humanité, individuellement et collectivement, à se destructurer puis à se restructurer, à changer non seulement la disquette mais aussi de langage pour la lire, pour prendre l’exemple de l’informatique .
Ce changement de système de référentiel touche l'hémochromatine constitutive de l'ADN, qui doit désormais vibrer sur l’"énergie de la Pierre Philosophale". La disharmonie avec les nouvelles références vibratoires explique le développement, en cette fin de siècle, de certaines “maladies de l’âme” par court-circuitage au niveau de l’esprit, telles que cancer, sclérose en plaques, SIDA, maladies mentales, etc.... Le “branchement” de l’individu sur le canal cosmique de l’Ere du Verseau doit permettre de vaincre l’”énergie de l’anti-Pierre Philosophale” sur laquelle vibre l’homme “coupé du Ciel”.
Nous sommes là en présence d’une véritable initiation, d’une nouvelle “Queste du Graal”, avec les efforts et difficultés qu’implique la déprogrammation des multiples imprégnations et des scories accumulées sous l’ancien système. Les caractéristiques de cette nouvelle ère cosmique nécessitent un changement radical dans la façon de voir, concevoir, appréhender et gérer les données dans tous les domaines de la vie.
Dans le domaine médical, on assiste au retour en force des données vibratoires impliquant la trilogie “corps-âme-esprit” et leur implications dans la réalité énergétique de chacun. Le concept - un microbe, un terrain déficient, une maladie - laisse place à une conception plus globale, plus consciente: pour guérir l’individu doit “se prendre en charge”, assumer son état, son évolution, car c’est en lui-même, qu’il porte les causes réelles de sa maladie.
