Evoluer spirituellement (suite)
Quand on est jeune on est ardent, curieux, l’esprit frais, on
veut connaître plein de choses, mais ce désir vital est
bien vite étouffé par la peur, les habitudes, la
tradition. La société veille à ce que l’on
reste dans les chemins établis et qu’on ne se
libère pas d’elle, ainsi que du désir de devenir,
mais il ne faut pas se battre contre elle si l’amour n’est
pas en nous.
L’amour, c’est être tendre et doux dans notre
attitude envers les êtres et les choses, c’est
éprouver du respect, c’est un sentiment d’affection
sans rien attendre ou demander en retour, c’est voir et
écouter avec notre cœur. L’esprit sensible et
conscient permet de découvrir qu’il n’y a pas de
division entre celui qui est conscient et l’objet dont il prend
conscience.
Quand on quitte les sentiers battus, quelque chose se passe en nous et
autour de nous et la vie nous vient en aide de diverses
manières. Car le Maître, c’est la vie
elle-même, et tout sert de leçon dans cet état
d’apprentissage permanent dans lequel on est. La vie est comme un
fleuve, perpétuellement entrain d’avancer, de pousser,
elle est impermanente, elle doit être découverte
d’instant en instant, jour après jour, elle n’est
jamais acquise.
Le bonheur n’existe pas dans les choses que nous connaissons,
c’est seulement le plaisir ; il ne vient pas lorsqu’on le
cherche, là est le plus grand secret. Il est là
mystérieusement… de la beauté qu’il y a dans
le simple fait d’être, lorsque le cœur et
l’esprit sont exempts de toute sensation, d’effort, de
peur. L’énergie de la vie, dont nous disposons tous est la
pensée. La méditation est un processus de
compréhension de votre propre esprit, car la connaissance de soi
est nécessaire pour utiliser la pensée d’une
façon juste. Au cœur du silence immobile
éclôt ce qui est vrai.
Depuis fort longtemps on essaie de nous montrer le chemin, de nous
guider, avec des messages de l’au-delà et d’autres
dimensions… « Contacts OVNI à Cergy-Pontoise
» 1980, est un compte-rendu d’enquête menée
par Jimmy Guieu, ufologue, membre de l’I.M.S.A. (Institut Mondial
des Sciences Avancées). Dans la préface d’Alain Le
Kern, on lit : les événements qui se passent à la
surface de votre planète prennent chaque jour une ampleur qui
peut vous conduire à une catastrophe ; c’est un
problème à l’échelle mondiale.
Derrière l’extraordinaire affaire de Cergy-Pontoise,
existe un message qui s’inscrit dans une suite dont nous avons
peu à peu communication. Les contacts se feront de plus en plus
nombreux, précis et spécifiques avec la
possibilité de réponses sur les OVNI, mais aussi sur les
relations qui doivent finalement exister entre l’Homme et le
reste de l’Univers, et alors, celles sur sa place dans
l’Univers seront résolues. Une nuit de novembre 1979, une
étrange sphère lumineuse enveloppe la voiture de Franck
Fontaine qui disparaît sous les yeux de deux de ses amis et va
réapparaître huit jours plus tard au même endroit,
re-matérialisée par des « Intelligences du Dehors
».
Au-delà de raconter l’aventure vécue et ses
répercutions dans la vie de ses deux amis, le but de ce livre
est de transmettre fidèlement, aussi largement que possible, des
préceptes, des conseils salutaires émanant des
Intelligences du Dehors pour aider les Terriens à progresser
avec plus de sagesse, à avancer vers le Bien et l’Amour,
à devenir un Homme de l’Ere Cosmique, de l’Ere de
Lumière.
On nous dit que toutes les apparitions aux yeux des Terriens ont pour
but de les familiariser avec l’idée qu’il existe
quelque chose que nos scientifiques ne peuvent définir, pour
nous faire admettre progressivement qu’Ils existent. Ils ne sont
pas les seuls « extra-terrestres », car la vie existe sur
d’innombrables planètes avec lesquelles Ils sont en
rapport, dont Mars, la Lune et au centre de la terre, mais
l’homme est le seul être de la galaxie à croire
qu’il est seul. L’incrédulité forme une
couche très épaisse qui recouvre l’homme.
Ils nous disent que chez eux, il n’y a ni exploité ni
exploiteur, que la vie n’a pas de fin pour les êtres et les
civilisations, que rien ne disparaît définitivement ; que
les personnes contactées sont préparées à
l’avance, qu’elles doivent avoir une ouverture
d’esprit suffisante, avoir une façon d’être
fataliste dans la confiance et le détachement Zen, que leur
comportement extérieur doit être en accord avec leur
harmonie intérieure, « être vrai », enfin
qu’elles sont seules juges de raconter ou de se taire.